À propos
L'artiste derrière l'oiseau
Seinfleure ou Corentin Richard



Qui est Corentin Richard ?
Né en 1999, Corentin Richard est un artiste français installé à Paris. C’est pendant ses études en journalisme qu’il se plonge dans le dessin et la peinture, en gribouillant les petits carnets qu’il trimballe partout.
Diplômé en 2022, il s’évade plusieurs mois en Nouvelle-Zélande. À son retour, il décide de se consacrer pleinement à la création artistique sous le nom de Seinfleure, un oiseau aux allures étranges qui explore Tothuma.
Commence alors une épopée surréaliste, poétique et monochrome.




Démarche artistique
Tothuma
— Un monde imaginaire


Tothuma prend la forme d’une planète proche de la Terre. Le bruit court d’ailleurs qu’il s’agirait d’une interprétation sensible de cette dernière. Là-bas, comme ici, la nature est à la base de tout. Mais à la différence de notre monde, tout y est physiquement interconnecté : des individus attachés entre eux, des êtres reliés à la nature, certains fusionnant même avec leur environnement.
C’est au-dessus de ces paysages inconnus que se déploient les ailes de Seinfleure, à la recherche d’histoires et d’aventures. Corentin retranscrit ensuite ces récits à travers ses œuvres. Nos connaissances de Tothuma évoluent au rythme des explorations de Seinfleure et des fragments qu’il parvient à ramener.
Techniques et matières
Le Noir — Pour toutes les couleurs
L’œuvre de Seinfleure repose sur une question : Jusqu’où peut-on aller avec un simple trait noir ? L’œuvre est volontairement ouverte à l’interprétation. Vous souhaitez y voir une couleur de peau, une teinte dans le ciel, un dégradé dans des plumes ? Ne vous en privez pas. L’artiste se charge des grandes lignes ; à vous de les faire vivre comme vous le souhaitez.




La main
— L’art de l’imperfection
Pour donner vie à ce monde, Corentin travaille au maximum à main levée et utilise des techniques faisant appel à des savoir-faire artisanaux, laissant place aux “joyeuses erreurs”, telles que :
C’est aussi une manière de permettre à chacun d’avoir chez soi une œuvre unique, et de se rappeler parfois que l’imperfection peut-être charmante et pleine de surprises.
La sérigraphie
Technique réalisée à la main, la sérigraphie consiste à faire traverser l’encre à travers un écran tendu sur un cadre, grâce à un pochoir qui révèle le motif. Chaque tirage est imprimé directement dans l’atelier de Corentin.
La risographie
Méthode d’impression utilisant des encres végétales et un système de pochoirs, la risographie fonctionne comme un duplicateur moderne. Les couches d’encre y sont appliquées de manière mécanique, créant des variations typiques de ce procédé.
La tampographie
Ici, le motif est prélevé sur une plaque gravée à l’aide d’un tampon en silicone, puis déposé sur l’objet. Cette technique permet d’imprimer avec précision sur des surfaces parfois irrégulières.
Dans cette approche entièrement artisanale, Corentin creuse un motif dans une plaque de linoléum, encre la surface, puis imprime la feuille. Les parties gravées n’impriment pas, tandis que les zones en relief donnent naissance à l’image.
La linogravure
La main
— L’art de l’imperfection
Pour donner vie à ce monde, Corentin travaille au maximum à main levée et utilise des techniques faisant appel à des savoir-faire artisanaux, laissant place aux “joyeuses erreurs”, telles que :
C’est aussi une manière de permettre à chacun d’avoir chez soi une œuvre unique, et de se rappeler parfois que l’imperfection peut-être charmante et pleine de surprises.
La sérigraphie
Technique réalisée à la main, la sérigraphie consiste à faire traverser l’encre à travers un écran tendu sur un cadre, grâce à un pochoir qui révèle le motif. Chaque tirage est imprimé directement dans l’atelier de Corentin.
La risographie
Méthode d’impression utilisant des encres végétales et un système de pochoirs, la risographie fonctionne comme un duplicateur moderne. Les couches d’encre y sont appliquées de manière mécanique, créant des variations typiques de ce procédé.
La tampographie
Ici, le motif est prélevé sur une plaque gravée à l’aide d’un tampon en silicone, puis déposé sur l’objet. Cette technique permet d’imprimer avec précision sur des surfaces parfois irrégulières.
La linogravure
Dans cette approche entièrement artisanale, Corentin creuse un motif dans une plaque de linoléum, encre la surface, puis imprime la feuille. Les parties gravées n’impriment pas, tandis que les zones en relief donnent naissance à l’image.



